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LE PLUS JOLI VILLAGE DE PARIS

« Un havre de paix au milieu d’un quartier parisien, vivant et animé »

Entre la rue des Abbesses et le Sacré Cœur, à moins de cinq minutes à pied de la célèbre place du Tertre, la rue Gabrielle est une rue calme et authentique idéalement située au cœur de Montmartre.

Les stations de métro les plus proches, Abbesses (ligne 12) et Anvers (ligne 2), se situent à 2 minutes. Vous pourrez ainsi vous rendre facilement vers les autres lieux historiques de Paris.

 

Tout autour, vous pourrez découvrir à la fois les lieux où ont habité de grands artistes français et internationaux, les petites ruelles fleuries de la butte, ainsi que quelques endroits méconnus (le cimetière Saint-Vincentl’église Saint-Pierre de Montmartrela Villa Léandrele Clos Montmartrele cinéma le Louxorla Halle Saint-Pierre) dont l’authenticité est toujours intacte.

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LES PEINTRES, LES ÉCRIVAINS & LES CABARETS DE MONTMARTRE

LES PEINTRES

 

Retenez que l’activité artistique jusqu’à la première moitié du 20ème siècle fut intense à Montmartre. Les plus grands artistes comme Picasso, Modigliani, Steinlen, Toulouse-Lautrec, Dufy, Van Dongen, Bonnard, Renoir, Van Gogh, Cézanne, Gauguin, Utrillo, et tant d’autres, y firent leurs débuts, du côté du Bateau Lavoir (mais pas de la Place du Tertre !). Ils ont magnifiquement contribué à la véritable renommée artistique du quartier.


A découvrir : Le Musée Montmartre

Créé en 1960 dans l’une des bâtisses les plus anciennes de la Butte, la Maison du Bel Air construite au XVIIème siècle, les collections permanentes y présentent peintures, affiches et dessins signés Toulouse-Lautrec, Modigliani, Kupka, Steinlen, Valadon, Utrillo… Vous y découvrirez l’histoire de la Butte, l’effervescence de ses ateliers, du Bateau-Lavoir à l’atelier Cortot, et l’ambiance de ses célèbres cabarets, du Lapin Agile au Moulin Rouge.

LES ÉCRIVAINS

 

Pendant un temps, Montmartre ne représentait qu’un quartier de Paris, pour Balzac, Zola, Barrès, Baudelaire ou Halévy.

 

En 1900, c’est le début de la Bohème, avec de nouveaux arrivants qui connurent la misère : Mac Orlan, Roland Dorgelès, Francis Carco, et surtout pour n’en citer que quelques uns, Max Jacob, Apollinaire, Pierre Reverdy, André Salmon, André Warnod. Ces auteurs surent restituer l’âme de la Butte.

« Quand j’essaye de me rappeler les paysages montmartrois tels qu’ils étaient en 1900, je ne vois que des foins, jardins, et des maisonnettes déjà anciennes.

 

Des chaumières perdues dans d’immenses jardins un peu sauvages, des ruelles de sous-préfectures bourguignonnes et des prairies où l’on pouvait faner. On pouvait ainsi se coucher dans les hautes herbes.  »

 

/ Pierre Mac Orlan

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LES CABARETS

 

Ils sont issus des anciens débits de boisson installés aux portes de Paris, loin des quartiers bourgeois. Ce sont pourtant ces mêmes bourgeois qui venaient s’encanailler et gambiller à Montmartre, à la limite des boulevards des Fermiers Généraux, au Chat Noir, au Divan Japonais, à l’Elysée Montmartre, au Bal Tabarin, au Moulin de la Galette ou au Moulin Rouge.

 

On y retrouvait les peintres (Toulouse-Lautrec au Moulin Rouge).

 

C’était l’époque du French Cancan, du Chahut… Au début, les danseuses dont l’art était de savoir lever la jambe, ne portaient pas de sous-vêtements, avant que la Préfecture de Police ne s’en émeuve ! 

 

On faisait la fête sur les boulevards du Crime… On y côtoyait les ruffians les plus louches, les prostituées, et le « milieu » jusque dans les années 1970. La plupart des cabarets s’installèrent de part et d’autres du square d’Anvers jusqu’à la place de Clichy.

 

Le Lapin Agile paraissait alors bien excentré !