Le Quartier Montmartre

Le plus joli village de paris

Entre la rue des Abbesses et le Sacré-Cœur, à moins de cinq minutes à pied de la célèbre place du Tertre, la rue Gabrielle est une rue calme et authentique idéalement située au cœur du quartier Montmartre.

«Un havre de paix au milieu d’un quartier parisien, vivant et animé.»

Les stations de métro les plus proches, Abbesses et Anvers, se situent à 2 minutes.

Vous pourrez ainsi vous rendre facilement vers les autres lieux historiques de Paris. Tout au tour, vous pourrez découvrir à la fois les lieux où ont habité de grands artistes français et internationaux, les petites ruelles fleuries de la butte, ainsi que quelques endroits méconnus (le cimetière Saint-Vincent, l’église Saint-Pierre de Montmartre, la Villa Léandre, le Clos Montmartre, le cinéma le Louxor, la Halle Saint-Pierre) dont l’authenticité est toujours intacte.

 

 

Quelques images du quartier Montmartre

 

 

Les peintres, les écrivains, les cabarets à Montmartre

Les peintres

Retenir que l’activité artistique jusqu’à la première moitié du 20ème siècle fut intense à Montmartre. Les plus grands artistes comme Picasso, Modigliani, Steinlen, Toulouse-Lautrec, Dufy, Van Dongen, Bonnard, Renoir, Van Gogh, Cézanne, Gauguin, Utrillo, et tant d’autres, y firent leurs débuts, du côté du Bateau Lavoir (mais pas de la Place du Tertre !). Ils ont magnifiquement contribué à la véritable renommée artistique de Montmartre.

 

Les écrivains

Montmartre n’était pendant un temps que l’un des quartiers de Paris pour Balzac, Zola, Barrès, Baudelaire ou Halévy.  1900, c’est le début de la Bohème, avec de nouveaux arrivants qui connurent la misère : Mac Orlan, Roland Dorgelès, Francis Carco, et surtout pour n’en citer que quelques uns, Max Jacob, Apollinaire, Pierre Reverdy, André Salmon, André Warnod, qui surent restituer l’âme de la Butte.

 

Les cabarets

Ils sont issus des anciens débits de boisson installés aux portes de Paris, loin des quartiers bourgeois. Ce sont pourtant ces mêmes bourgeois qui venaient s’encanailler et gambiller à Montmartre, à la limite des boulevards des Fermiers Généraux, au Chat Noir, au Divan Japonais, à l’Elysée Montmartre, au Bal Tabarin, au Moulin de la Galette ou au Moulin Rouge. On y retrouvait les peintres (Toulouse-Lautrec au Moulin Rouge). C’est l’époque du French Cancan, du Chahut… (Au début, les danseuses dont l’art était de savoir lever la jambe, ne portaient pas de sous-vêtements, avant que la Préfecture de Police ne s’en émeuve…). On faisait la fête sur les boulevards du Crime… On y côtoyait les ruffians les plus louches, les prostituées, et le « milieu » jusque dans les années 1970. La plupart des cabarets s’installèrent de part et d’autres du square d’Anvers jusqu’à la place de Clichy. Le Lapin Agile paraissait alors bien excentré !